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Un blog SUD OUEST BLOGS weblog
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    Omerta.jpgAprès un an et demi de sommeil, certains écriraient plus prosaïquement « en travaux », ce blog a repris son activité le 24 juin dernier, voici juste 2 mois aujourd’hui. Ce jour là, deux articles nouveaux ont été concoctés spécialement pour vous : « La Croix d’Hendaye : Quand l’absurdité suit de près la notion exacte » et « La Maison éphémère du Rond-Point de la Plage ». Quelques jours plus tard, le 30 juin, c’était un magnifique texte de Pierre Loti « Le gai pèlerinage de Saint-Martial » qui vous était proposé. Avec, même, un appel à traduire en euskara les lignes de cet Hendayais d’adoption. Depuis ces parutions pas un seul commentaire, positif ou négatif, n’est venu étayer, enrichir et rendre plus vivant ce blog. Le dernier commentaire, écrit par Rollet, date du 7 mai 2011. Face à cette « Omerta » ou loi du silence l’auteur du blog s’étonne ! Il n’a donc pas jugé opportun de proposer d’autres sujets d’histoire locale devant si peu de réactivité. Et pourtant ils sont nombreux et déjà rédigés en vue de les partager avec les amoureux de Hendaye. Désormais c’est à vous de manifester votre attachement à ce blog. Comment ? C’est tout simple. Voici les titres et l’incipit des sujets proposés et mis en attente. Dès que 50 blogueurs auront demandé tel ou tel sujet, il sera mis en ligne par l’auteur. Pour une ville de près de 15 000 habitants (sans compter la diaspora !) ceci ne relève pas de la mission impossible. Vous avez bien noté ?

    A vous de voter…

    Les Mauméjean, peintres-verriers à Hendaye

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    Une universitaire de Toulouse-Le Mirail a contribué à mieux valoriser les créateurs de terre cuite et les maîtres verriers. Ses mémoires de maîtrise, de D.E.A., sa thèse de doctorat apportent une extraordinaire et nouvelle visions sur des artistes jusqu’à lors injustement ignorés. Profitons-en pour connaître un épisode de l’industrie de Hendaye, à l’époque où l’usine Mauméjean offrait de nombreux emplois...

     «Nous jetons ici les bases d’une étude plus approfondie à réaliser ultérieurement...(pour lire la suite de l'article intitulé Les Mauméjean, peintres-verriers à Hendaye et découvrir les photographies des anciens ateliers, bloguez en votant 1).

     

    En salle ou en terrasse ?

     en salle.jpg

    La saison, comme l’on dit couramment, permet à Hendaye de connaître une affluence de vacanciers ou estivants. Pour se désaltérer, ceux-ci disposent de nombreuses terrasses de bars, cafés et autres restaurants. Elles restent un lieu convivial où se tissent aussi les liens de vie en société. Visite dans le temps, en cartes postales et photographies, de ces espaces situés à la Plage comme à la Gare et en Ville. (pour lire la suite de En salle ou en terrasse et voir les images, bloguez en votant 2).

     

    Quelques notes d’histoire sur Hendaye

    notes.jpgVéritable mémoire de l’histoire de Hendaye, des décennies durant, Joséphine Molères nous a quittés le 28 novembre 1980. Il semblait normal que son souvenir fût présent dans ce blog consacré à « Hendaia ». Les lignes qui suivent ont été publiées en 1954 dans la revue intitulée « Hendaye », éditée conjointement par la mairie et la chambre de commerce et d’industrie de Bayonne.

    "S’il est une cité dont la topographie a été la raison de sa ruine, puis de sa renaissance et de sa prospérité, c’est bien Hendaye. La ville de Hendaye, bâtie sur une saillie de la vallée de la Bidassoa, est mouillée par cette dernière dans toute sa longueur. Hendaye fut, aux siècles passés, à cause même de sa situation géographique, une ville forte posée en sentinelle en face de sa redoutable voisine, la très noble cité de Fontarabie". (pour lire la suite de Quelques notes d'histoire sur Hendaye, bloguez en votant 3).

     

     


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           Ce papier fait suite à la demande d'Alain Chambon, le 10 octobre dernier, pour Pierrot Bestiou: "Bonjour à toutes et tous, que sait-on d'un pont en bois genre pont de ce film célèbre sur la rivière Kwai, qui aurait servi aux temps obscurs de l'Occupation à importer du minerai de fer et sans doute d'autres choses d'Espagne? Bien à vous, A. C .". Ces deux hommes pensent que du minerai en provenance d’Espagne transitait par ce pont pour alimenter l’Allemagne nazie. Je n’ai rien découvert là-dessus. En revanche, voici les quelques documents dont je dispose sur ce pont.

     

            Ribbentrop, ministre des relations extérieures du IIIe Reich, avait suggéré la construction d’un pont auxiliaire du chemin de fer à Hendaye. Ce maillon entrait dans le cadre d’un plan d’invasion des troupes allemandes qui devait permettre une meilleure entrée en Espagne des troupes et de la logistique pour la prise de Gibraltar…Entre les ouvrages d’art ferroviaire et du Topo, ce nouveau pont fut exécuté en mai 1941.

     

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                                                                Un pont en bois provisoire entre ceux de la SNCF et du Topo.

     

            Son inauguration eut lieu en présence du général allemand Wiedersheim, entouré de très nombreux officiers, et de son homologue espagnol Lopez Pinto. Le discours qui sied à ce type de cérémonie avait été prononcé en gare de Hendaye. Mais le débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, allait changer la donne. Les Allemands craignaient, dès lors, une invasion des forces alliées au nord de l’Espagne. Le projet initial de la finalité de ce pont s’émoussait tandis que les batteries de la côte du Pays basque étaient renforcées.

     

     

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             La déroute allemande sur le front russe et la désormais nécessaire collaboration avec le régime franquiste avaient changé la donne. Plus question d’une invasion et prise de Gibraltar. Le pont auxiliaire sur la Bidassoa avait vécu. Il fut rapidement démantelé, certainement pour gommer tout témoignage de l’alliance et des objectifs communs de Franco et d’Hitler...

           Une vingtaine d’années plus tard un autre quatrième pont, dit Santiago, sera jeté sur le fleuve, en amont du pont international. Mais cette fois-ci c’était pour faciliter le passage des automobiles de plus en plus envahissantes… et des nombreux touristes avides des plages et paysages espagnols. Mais cela est une autre histoire !

     

    AUTRE HISTOIRE AUSSI

     

    H Blason copie.jpgLors de mon séjour à Hendaye, au début de ce mois de novembre, un voisin est venu, crânement, m’annoncer qu’un tout nouveau site d’histoire locale existait le Net. Mais quand il a voulu m’en donner le nom, le quidam a longuement hésité, indubitablement rétif à la beauté et au sens des mots en euskara : «Otsa, non Orazsoa ou plutôt Ozassoa» lâcha-t-il. Bref, après ce pathétique salmigondis il a renoncé, tout penaud, à ses efforts héroïques.  «Bidassoa ?» ai-je soufflé, un brin caustique car peu versé dans l’art des devinettes, mais en proie à un irréfragable fou rire ! J’ai pu enfin dénicher ce site après quelques hardies acrobaties sur mon moteur de recherche favori. «O… quelque chose» (mon voisin avait raison sur la première lettre du nom), a le mérite de proposer quelques liens vers d’autres sites mais pas vers «Hendaye Histoire». Nous ne lui en tenons nullement  rigueur mais, lui rendant la politesse, nous ne donnerons pas, non plus, son nom sur ce blog.

    Bon vent tout de même à cette poignée de passionnés de Hendaye. Et bienvenue à eux sur la toile.

    Christian Maillebiau


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  • 11/29/11--03:58: Ikus arte Fifine
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    LE NOUVEL ARTICLE  INTITULE "LES PASSEURS VERS HONDARRIBIA ET IRUN" EST EN LIGNE SUR MON BLOG PERSO...

     

    IMG_4757.JPGJoséphine Molères nous a quittés le 29 novembre 1980. Voici, jour pour jour, 31 ans que Hendaye est privée de sa plus extraordinaire historienne. A deux ou trois reprises je m’étais rendu dans son petit atelier de couturière de la rue de Subernoa, au rez-de-chaussée de sa maison. Elle m’y accueillit avec une rare gentillesse et une extraordinaire délicatesse d’âme. J’avais suivi le conseil d’amatxi Gracie Maillebiau qui l’estimait beaucoup.

     

    Certes mon stylo plume courait sur mes feuilles de copies doubles : le jeune lycéen du Caousou, Hendayais pour les vacances, voulait noter cette histoire vivante que Fifine semblait verser, tel un nectar, pour étancher mon inextinguible soif.  C’était une autre version de l’élève, de l’apprenti, assidu aux propos de son maître, à l’aune de la connaissance. Parfois, elle éludait volontairement les grands faits historiques pour les confins de l’anecdote.

     

    C’est ainsi que j’appris que dans les siècles anciens Marie Laparqua (de Laparque) possédait bien des secrets sur les vertus des herbes et des plantes. Des secrets tels qu’elle pouvait «nouer l’aiguillette» de mâles hendayais où d’ailleurs ! Devant ma mine certainement déconfite par ces pouvoirs qui me semblaient bien cruels pour la virilité, elle riait de bon cœur me rappelant les sabbats qui se tenaient sur la plage d’Ondarraitz. Les yeux vifs, elle me parlait de ces secrets et de bien d’autres qui s’étaient transmis de générations en générations, sur les vertus des herbes et des plantes  pouvant surtout soulager. Je me persuadais qu’elle en était l’héritière…

     

     

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     Et nous partions sur des sujets très éclectiques, du tramway surnommé «La  Chocolatera» car c’est l’Espagne qui lui fournissait le courant, à l’auberge Bergeret, à Ondarraitz, où les Hendayais aisés venaient déguster les spécialités du chef, voire des premières familles à posséder un véhicule automobile : Laguillon, Celaya, Latisnère. Fifine aiguisait ma curiosité quand elle me racontait que Courteline, le sénateur Strauss, Philippe Pétain descendaient à l’hôtel Imatz, place de la République : «M. Imatz, du Bas-Quartier, achetait, vers 1827, des ruines sur la place. Il y fit une auberge qui sera transformée en hôtel dont l’exploitation cessait au moment de la seconde guerre mondiale».

     

    IMG_8735.JPGNon loin de là, la Croix et son piédestal inspiraient ces réflexions à Joséphine Molérès, très pratiquante dans sa chère église Saint-Vincent : «C’est une croix de cimetière avant tout. L’étoile seule, au fond, serait l’homme au début de sa vie ayant une petite lueur ou clarté. Puis il se rapproche de Dieu et a une figure de lune qui éclaire plus qu’une étoile. Enfin l’homme arrive à Dieu et là possède la lumière finale représentée par ce visage épanoui qui chasse les étoiles dont il n’a plus besoin. Les quatre A (alpha), seraient des compas… ». 

    Christian Maillebiau

     

    NOUS RECHERCHONS UNE PHOTOGRAPHIE DE JOSEPHINE MOLERES POUR ILLUSTRER CETTE PAGE.

     

    NOUS RECHERCHONS EGALEMENT UN EXEMPLAIRE DE SON LIVRE «LA MAISON D’ANTONIA». C'est grâce à la la gentillesse d'un lecteur de Villemomble (93) que nous avons reçu un exemplaire de cet ouvrage. Encore un grand merci à ce monsieur.  

     

    Pour terminer cet hommage, ce devoir de mémoire, je vais reproduire les deux pages parues dans le trimestriel hendayais Haize Garbia, (eskuara zaindu eta azkartu). Le titre «Ikus arte Fifine» que j’ai repris était celui employé, par la rédaction de cette parution. Mais auparavant, je vous donne, histoire (hum !) de ne pas mélanger les genres, l’adresse de mon blog perso : http://christian-maillebiau.over-blog.com/ Vous y trouverez la lettre ouverte adressée à Jean-Baptiste Salaberry, maire de Hendaye, pour qu’une rue porte, enfin, le nom de Joséphine Molères. (Le maire a répondu qu'il allait étudier cette éventualité. Aussi, nous avons retiré cette lettre du blog perso).

    LE NOUVEL ARTICLE  INTITULE "LES PASSEURS VERS HONDARRIBIA ET IRUN" EST EN LIGNE SUR MON BLOG PERSO...

     

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     Pour Mirenchu... la plus fidèle et pertinente lectrice de ce blog

      

    bal.jpgNous repartons… avec une nouveauté. Certes les statistiques de visites du blog sont excellentes mais il y a un petit bémol ! Pas assez d’internautes viennent apporter une petite contribution historique, si minime soit-elle. «Partager» était pourtant la volonté affichée de ce blog (lire l’intro du blog, datée du 29 avril 2009). Aussi, allons-nous tenter une expérience. Les articles seront désormais en partie cryptés : **** (crypté) *** Tous les internautes qui ont déjà correspondu avec ce blog (en envoyant un commentaire) pourront recevoir les parties cryptées en clair, directement sur leur mail et gratuitement, bien sûr. Pour ce faire, il suffit de me demander cet envoi sur mon mail perso : chrisphilmail@yahoo.fr

     

    Bonus: images de la procession du Vendredi Saint 1982 à Hondarribia, sur mon blog perso:  http://christian-maillebiau.over-blog.com/article-fontarabie-acteurs-et-spectateurs-d-une-procession-du-vendredi-saint-103160096.html

     

    Hedaye début XIXe.jpg 

    Quelques commentaires sur l’année 1812

     

    Hendaye ruinée lors de l’effroyable bombardement espagnol du 23 avril 1793. Hendaye pillée et incendiée ce même funeste jour. Hendayais s’enfuyant pour échapper à la mort ou même à la déportation ! Hendaye encore humiliée et occupée, à partir du 7 octobre 1813, par les troupes de Wellington franchissant la Bidassoa… La poignée d’habitants qui était revenue relever leur bourg de ses ruines, prête à s’enfuir mais préférant résister !

     Ces vingt ans, entre deux dates funestes, j’ai voulu mieux les connaître grâce au dépouillement systématique des actes de l’état civil (et comparer les familles avec celles mentionnées sur les registres paroissiaux jusqu’à la Révolution). Dès 1793 la commune d’Urrugne supplée à Hendaye indigente jusqu’au manque de municipalité ! Mais à partir du 22 septembre 1796, autrement dit en l’an V de la République française, l’état civil ouvre enfin ses registres à Hendaye. Il ne les refermera, très provisoirement, qu’au cours de l’année 1813…

     

    2012…1812 : voici les commentaires sur Hendaye d’il y a 2 siècles. Et en bonus (pour le 12) les commentaires de l’an XII.

     

     

    Huit naissances, seulement, ponctuent cette année 1812. Curieusement, la moitié d’entre elles, soit quatre, ont lieu au mois de février, pourtant le plus court de l’année ! Vieilles réminiscences des akelarre, les fêtes du solstice d’été, en juin 1811 avaient peut être connu une intensité peu habituelle… Encore une fois les garçons arrivent premiers avec cinq naissances contre trois pour les filles. C’est de toute façon mieux qu’en 1811 où seulement six naissances avaient été déclarées sur les registres de l’état-civil.

     

    L’initiale M, très à la mode ! Hormis chez les fillettes où Marie est donnée deux fois, aucun prénom ne se détache vraiment chez les garçons. Le seul élément fédérateur est cette année la lettre M du prénom. Outre les deux Marie et Micaela pour les filles, les garçons ont été baptisés Michel, Manuel et Martin. En face, Pierre et Antoine semblent rétifs au M.

     

    Huit décès marquent 1812. Outre l’endémique mortalité infantile avec les décès de Marie Harambillet (4 mois) et de Guillaume Louis Despetit (20 mois) ce sont surtout les quadras qui semblent cette année les plus fragiles : Jeanne Bergare (45 ans), Joseph Emparon (46 ans) et Catherine Harriet (48 ans). Parmi les décès, il y a aussi ce jeune soldat retrouvé noyé, le 6 juin, dans les eux de la Bidassoa. Il s’agit de Pierre Chapuis, de la 12e compagnie du 4e bataillon du 26e régiment de ligne, né le 19 septembre 1791, à Goulonge (Saône et Loire). Bien plus âgés figurent Jeanne Doyenart (62 ans) et Dominique Galbarret.

     

    Disparition de l’abbé Galbarret, le 27 mars 1812, suivant l’acte de décès signé par le maireEtienne Pellot et ses adjoints Martin Diron, 59 ans, curandier, et Etienne Etcheverry, 45 ans, cordonnier : «Dominique Galbarret, né le trente un du mois de May, l’an mil sept cent trente cinq, est décédé ce jour vingt sept du courant à deux heures et un quart de la nuit dans la maison de Tipitoneberria de cette dite commune après avoir servi la dite commune en qualité de curé et de desservant pendant quarante six ans». (voir plus bas Bonus pastor)

     

    Fils et filles de laboureurs. Pour la première fois en cette année 1812, les laboureurs sont légions dans les rangs des papas… Les registres de l’état civil en mentionnent six : Jean Duhart, 29 ans, Chabal Daguerre, 34 ans, Justo Nazabal, 25 ans, Johaquin Olaisola, 28 ans, Jean Sallaberry, 42 ans, Antonio Burguet, 24 ans. Mais le dernier papa **** (crypté) ***

     

    Subtilités de l’état civil… Le 7 mars 1812 le laboureur Jean Izoussarry, 60 ans, déclare en mairie la naissance de sa petite-fille Marie. Elle est l’enfant de sa fille Estonda Izoussarry et le père se nomme Jean Baptiste Dumont. Or ce dernier, gendarme au 4e escadron, est présentement à Tolosa. Qu’importe, le maire Etienne Pellot met en marge de l’acte l’initiale «D» correspondant à Dumont (pour faciliter les recherches alphabétiques des actes). Patatras ! Lors de l’établissement des tables décennales pour la période 1803-1813, **** (crypté) ***

     

    Maris outre Bidassoa. Trois mariages émaillent cette année 1812. Pour deux d’entre eux des liens important relient l’époux outre Bidassoa. Il s’agit d’Antonio Burguete, 23 ans, laboureur né à Vera (Navarre), et habitant Urrugne qui, le 4 février, épouse l’Hendayaise Catherine Duhart, âgé de 35 ans révolus. Il s’agit également de Martin François Camino, 37 ans, curandier, **** (crypté) ***

     

    Durandier ou curandier ? Voir les commentaires de l’An XII de la République.   

     

    BONUS (pastor): Dominique Galbarret

     

    L’abbé Dominique Galbarret, un Hendayais de souche. Fils de Martin Galbarret et de Gracieuse Darancette, Dominique Galbarret naît, le 31 mai 1735, à Hendaye, dans la maison de Galbarreta. Le jeune homme est ordonné prêtre le 7 juin 1757, à l’âge de 22 ans. Une dizaine d’années plus tard, après avoir été vicaire, l’abbé Galbarret sera nommé curé de Saint-Vincent de Hendaye, en 1768. Il y succède, pour ce XVIIIe  siècle, **** (crypté) ***

     

    Le curé Galbarret arrêté tel un voleur. Un communiqué de la municipalité indiquait : « A Hendaye, non content de prêcher contre la constitution, le curé et son vicaire, provisoirement remplacés à la demande de la municipalité (afin de faire cesser par ce nouveau moyen les troubles qui existaient dans cette paroisse), ont volé l’église en enlevant les vases d’argent et les ornements. Le patriotisme peut-être… mais surtout **** (crypté) ***

     

    Départ du curé en exil et son remplacement. L’abbé Dominique Galbarret, curé de Hendaye, avait voulu emporter les vases ecclésiastiques pour les soustraire à la profanation. Il était en compagnie de son vicaire Pierre Vincent Camprand, né aussi à Hendaye, en 1765. C’est en septembre 1791 que le curé quittait ses ouailles pour s’exiler à Fontarabie. **** (crypté) ***

     

    Deux éphémères curés constitutionnels. L’abbé Dominique Galbarret, dont le vicaire s’était aussi exilé, fut remplacé par un homme qui n’affichait pas autant de scrupules que ces deux prêtres. Le premier curé constitutionnel, l’ancien aumônier du fort de Hendaye et ex récollet, le père Jean-François Cauteranne avait fait allégeance à la constitution en prêtant le fameux serment. Les Hendayais rendant la vie impossible à cet «intrus», l’ex moine partit très vite. Dès 1792, l’abbé Dominique Dithurbide, ex-curé constitutionnel de Ciboure, s’installait à la cure de Hendaye… **** (crypté) ***

     

     

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    Quelques commentaires sur l’An XII

     

     

    L’an XII de la République française, une et indivisible, débute le 1er vendémiaire, autrement dit le 23 septembre 1803, pour s’achever le 5e jour complémentaire de l’An XII, c'est-à-dire le 22 septembre 1804 du calendrier grégorien.

     

    La natalité est en baisse avec seulement sept naissances (11 l’an dernier), soit quatre de moins !  Les garçons tiennent encore la corde. Ils sont au nombre de quatre pour trois filles.  Le registre des mariages, en revanche «explose» avec ses cinq mariages, alors que l’année précédente, il n’y en avait eu qu’un seul. Les décès, au nombre de sept, sont plus nombreux que l’an dernier où il n’y avait eu que cinq morts.

     

    Sept prénoms différents, sans aucun doublé, mais très peu d’originalité dans leur choix : Pour les filles : Magdelaine, Dominiqua et Marianne. Côté garçons : Jean, Joseph, Baptiste et Martin.

     

    Deux deuils dans la famille Pellot. Pierre Pellot, 38 ans, meurt le 27 floréal 17 mai 1804). Né à Hendaye, fils de Jean Pellot et de Catherine Daspilcouette, frère de Pierre Pellot,  il s’était marié le 3 frimaire de l’An XI (24 novembre 1802) à  Jeanne Bergarre. Marie Pellot, 67 ans, décède le 18 prairial (7 juin 1804), native de Hendaye, elle était la veuve de Pedro Saguiars Urrutia.

     

    Infos des maires. Etienne Pellot, 47 ans, a eu deux deuils dans sa famille élargie aux cousins (voir ci-dessus). Etienne Illarreguy, 50 ans, est décédé le 28 pluviôse (18 février 1804). Il avait été maire de Hendaye et a procédé aux signatures d’actes d’état civil du 21 germinal  An VII (10 avril 1799) au 11 floréal An VIII (1er mai 1800). L’ancien maire André Lissardy est encore papa. Avec sa femme Marianne Passement, **** (crypté) ***

     

    Un nouvel enfant Jean Guichon. La vie reprend son cours dans la famille Gichon. Pierre, préposé des douanes, et son épouse Marie ont eu un nouvel enfant Jean Guichon, ce 27 nivôse (18 janvier 1804). Le malheureux couple avait **** (crypté)

     

    Un amiral pour Jean Sallaberry. Très «people» fut certainement le mariage de Jean Sallaberry et de Magdeleine Duhart, ce 10 pluviôse (13 janvier 1804). Les témoins étaient hommes de commerce ou de mer dont Jean Dalbarade, 60 ans, «ex-ministre de la Marine, **** (crypté) ***

     

    Le curandier devient matelassier. Les Hendayais emploient «durandier» pour signifier «curandier». Si le premier n’est pas dans le dictionnaire, le second existe et signifie : «ancien nom de ceux qui blanchissent les toiles» Littré. Le curandier pratique le curage du lin, c’est-à-dire qu’il pratique à « l’étendage du lin sortant du rouissage humide, sur un pré, dans le but de le blanchir» Larousse. Le curandier de Hendaye est **** (crypté) ***


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    Votre blog Hendaye Histoire s’était un peu assoupi ces derniers mois… Mais durant ce temps les amateurs de notre histoire locale ont pu se délecter avec de  nouveaux blogs véritablement sensationnels : hendayebidassoa canalblog.com hendayetxingudi.canalblog.com et  oroitza-histoire-d-hendaye.fr. Vraiment un très grand bravo à Marcel et à Martine Argoyti et à l’association Oroitza, autour de son président le docteur Pierre Thillaud.

     

     

    Dans les premiers mois de cette année 2012, à Saint-Vincent, l’abbé Jean-Marc Lavigne concélébrait une messe présidée par Mgr Aillet, évêque de Bayonne. C’était une façon de prendre possession de son siège de curé… Dans les premiers mois de l’année 1712, exactement 3 siècles plus tôt, l’abbé Charles Darquie (successeur de l’abbé Pierre d’Urrutie 1704-1711) avait pris possession de ce même siège mais avec un rituel assez différent. Il est décrit dans le document ci-dessous que nous avons remis en français du jour… 

     

     

    Capture darquie.JPG

     

     Pour les amateurs de statistiques ou de coïncidences… en 1812 l’abbé Jean Dop, successeur de l’abbé Dominique Galbaret (1767-1767 et 1803-1812), devenait curé de Hendaye où il allait conserver 35 ans durant cette charge de pasteur des âmes. Un siècle plus tard, exactement, en 1912, l’abbé Auguste Frapart, successeur de l’abbé Justin Mirande (1909-1912), était le nouveau curé de Saint-Vincent ! Il le restera jusqu’à 1941.


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    Pour Marcel Argoyti, ce passionné d'histoire locale

     

    Etienne Pellot, avait-il deux femmes ? Ce célèbre corsaire, né à Hendaye le 1er septembre 1765, fut-il aussi maire de cette commune ? Ces deux questions méritent d’êtres posées et nous allons vous montrer pourquoi… A l’instar de Talleyrand «le Diable boiteux» Pellot reçut un surnom : «le Renard basque», et servit, lui aussi, sans aucun état d’âme le Royauté, la République et l’Empire. Mais ils ne furent pas les seuls !

     

    Le jour de l’inauguration du monument dédié à Etienne Pellot (aujourd’hui déplacé au  rond point de Belzenia au Bas Quartier), le maire Jean-Baptiste Errecart (1965-1981) brossait les grands traits de la vie du célèbre corsaire. La voix chargée d’émotion et les «r» roulés à la perfection, selon son habitude, il rappelait avec force de conviction: «Ses concitoyens lui confient les fonctions de maire qu’il assura de 1815 à 1820». En toute bonne foi, le premier magistrat hendayais se faisait l’écho de ce qui était écrit dans maints ouvrages plus ou moins savants.

     

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    Etienne Pellot

     

     

    S’il avait consulté les vieux registres de l’état civil hendayais en l’An VIII de la République, à la date du 22 prairial (11 juin 1800), Jean-Baptiste Errecart aurait indubitablement trouvé le premier acte signé de la main de son lointain prédécesseur. Il s’agit de l’acte de décès de Jean Sallaberry: «Par devant moy Pellot maire de la commune de Hendaye (..)». Plus bas, il a fait figurer sa signature Etne . Pellot, maire.

     

    Cette signature est accompagnée de celles des deux témoins de l’acte : Les citoyens Martin Bidart (cordonnier, 1er maire de Hendaye, en 1790) et Raimond Bergare (pêcheur).  Peu après, sur les actes suivants, Etienne Pellot «enjolive» sa signature et écrit maire en entier…

     

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                  Première signature de Pellot, maire, sur un acte.   Sa signature quelques mois plus tard.


                Mais l’état civil de Hendaye montre, aussi, le maire Etienne Pellot sous un éclairage plus familial. Ainsi cet acte de naissance de sa fille, daté du 3 brumaire de l’An VII (24 octobre 1798), signé du maire André Lissardy. Ce n’est pas le père qui procède à la déclaration de son enfant car il est en mer, comme précisé sur l’acte : «La tante maternelle a déclaré en l’absence du père, à moi soussigné, que Jeanne Sussiondo, épouse en légitime mariage du citoyen Pellot, capitaine de navire, actuellement en course, est accouché hier, deuxième du présent mois, à neuf heures du matin, d’un enfant femelle qu’elle m’a présentée, et auquel on a donné le prénom & nom de Marianne Pellot». Normal, pensez-vous certainement, que le corsaire Pellot soit en course, en mer, pour s’emparer de navires anglais ou autres… Ce qui est moins normal, en revanche, ce sont les noms qui apparaissent sur cet acte. Nous y reviendrons dans un instant !

     

    Un autre enfant sera déclaré à Hendaye, Jean Pellot né le 18 thermidor de l’An X (5 août 1802). C’est Josèphe Pellot qui en fait la déclaration à la mairie car son frère Etienne Pellot «capitaine de marine, se trouvant absent» était certainement en mer. Auparavant, il avait eu un autre enfant, né à Urrugne le 27 prairial de l’An III (15 juin 1795). En l’absence du père, cette fille nommée Gratianne «de Jeanne Sussiondo épouse en légitime mariage du citoyen Etienne Pellot, officier marinier» fut déclarée par les citoyens «Jean Garat, marin, habitant de Hendaye et Gratianne Béchouet» à Jean Larramendy, officier public de l’état civil d’Urrugne.

     

    Sur ces trois actes de naissance l’épouse, en légitime mariage, d’Etienne Pellot est Jeanne Sussiondo (orthographié «Souciondo» sur son acte de décès, à Hendaye, le 7 mars 1839). Or, tous les biographes sérieux du fameux corsaire écrivent qu’Etienne Pellot, à l’âge de 32 ans, s’était marié, à Urrugne, le 18 thermidor de l’An V (5 août 1797), à Marie Larroulet de la maison Galbarreta, sise à Subernoa (Urrugne). Son frère Pierre Pellot, 29 ans, était l’un des témoins de ce mariage. Voici la signature du corsaire au bas de l’acte, où il écrit son prénom et son nom en entier (comparer cette signature avec celle, plus haut, du maire). .

     

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                             La signature d’Etienne Pellot, sur son acte de mariage célébré à Urrugne.

     

    Etienne Pellot aurait-il contracté deux mariages ? Avait-il fondé deux familles ? En un mot, était-il bigame ? Tout cela le laisserait supposer…

     

    Ces deux épouses constitueraient une source d’étonnement total pour ceux qui connaissent la vie de Pellot à travers l’abondante littérature qui lui est consacrée. Forts de leur savoir, ils rétorqueraient que le corsaire hendayais était seulement le père d’un seul garçon et d’une seule fille. Celle-ci s’appelait Catherine Pellot et, comme bon sang ne saurait mentir, allait épouser, le capitaine de marine Etienne Passement… Leur acte de mariage va nous apporter des éclaircissements majeurs pour mieux comprendre l’imbroglio autour d’Etienne Pellot : «L’an mil huit cent vingt deux, et le dix-sept du mois d’avril par devant nous, Etienne Pellot, maire, officier public de l’état civil de la commune de Hendaye, (…) est comparu monsieur Etienne Passement (…) et mademoiselle Catherine Pellot, âgée de vingt-trois ans et, suivant son extrait baptistaire, fille majeure et légitime de monsieur Etienne Pellot, capitaine de navire, et de madame Marie Larroulet, son épouse, demeurant dans la maison de Priorenia, quartier de Subernoa, commune D’urrugne (sic) (…)».

     

    Suivent les signatures d’Etienne Pellot, maire, d’Etienne Passement (époux), de Catherine Pellot (épouse), d’Etienne Pellot, «père de l’épouse», d’Etienne Durruty et d’Etienne Lissardy. Voici la clef de l’énigme… Non, Etienne Pellot n’était pas bigame, marié à Jeanne Sussiondo et à Marie Larroulet. Seule cette dernière fut, bien sûr, sa femme. C’est Etienne Pellot, le maire présidant ce mariage, qui était l’époux de Jeanne Sussiondo.

     

    Et oui, il y avait, en même temps à Hendaye, deux Etienne Pellot, ayant à peine douze ans de différence d’âge. Pour corser le tout, ils étaient capitaines de navire tous les deux. Ainsi, le célèbre corsaire, le Renard basque, n’a jamais été maire. Et le maire n’aurait jamais été corsaire (jusqu’à de plus amples renseignements...). Sur l’acte de mariage Passement Etienne et Pellot Catherine, du 17 avril 1822, figurent les deux signatures : celle du maire et, plus bas, celle du corsaire. Pour ne pas rajouter à a confusion des esprits le maire signe Pellot, tout court, alors que le père de la mariée signe Etne. Pellot, père de l’épouse…

     

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            Sur l’acte de mariage de Catherine Pellot apparaissent les noms d’Etienne Pellot :

    le corsaire et le maire.

     

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    Etienne Pellot, célèbre corsaire,  d’après un portrait

     longtemps conservé à Priorenia.

     

    Etienne Pellot, le maire de Hendaye, est mort le 22 mai 1836. Son acte de décès précise : «Pellot Etienne, âgé de quatre-vingt trois ans, capitaine de navire, époux de la dame Soussiondo, Jeanne, est décédé en sa maison». L’adjoint au maire  Ansoborlo en oublie même d’écrire le nom de la maison : «Gastebaita» ! Sa veuve Jeanne Souciondo est décédée à son tour le 7 mars 1839, à Hendaye. En revanche, Etienne Pellot, le corsaire, est mort à l’age très respectable de 91 ans, le 2 avril 1856, en sa maison de Prioreteguy ou Priorenia qui borde la Bidassoa. Sur l’acte de décès sont mentionnés : «ancien capitaine de timonerie, ex enseigne auxiliaire, chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur». Alors sur le territoire d’Urrugne, la robuste bâtisse d’Etienne Pellot, avait été édifiée sur l’emplacement du prieuré de Subernoa et de son église paroissiale placée sous le vocable de Saint-Jacques.

     

     

     

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     Priorenia, la maison du corsaire Pellot, ici dans les années 1970, appartenait à la famille Durruty.

     

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    Transformée en appartements Priorenia, peut être un peu trop restaurée… est devenue Frégate ! 

     

                Avant l’an 2000, le domaine de Priorenia, abandonné, a été vendu à un promoteur. Sur cet emplacement devenu « Résidence Port Bidassoa» se dresse un ensemble de petits immeubles, au cœur d’un lieu sécurisé : «Entrée interdite, entrada prohibida, Sarrea debekatua»... Au cœur de ces nouvelles constructions la maison Priorenia, a été transformée allègrement pour recevoir des appartements. La vénérable demeure du corsaire Pellot est devenu un bâtiment appelé Frégate !

     

    Etienne Pellot et Etienne Pellot semblent égaux dans la lente et inexorable mort de l’oubli… Ce mois de novembre 2011, le vieux cimetière hendayais était tout fleuri de généreux bouquets de chrysanthèmes et autres fleurs multicolores, aux fragrances subtiles ou pas. Parmi cet enchantement floral, sous un ciel d’été de la Saint-Martin, quelques tombes restaient vierges de tout bouquet. Là, personne n’était venu symboliquement rappeler l’attachement aux chers défunts reposant dans la terre hendayaise. Parmi les tombes sans aucune fleur se détachaient deux concessions proches par leur aspect affichant une certaine monumentalité et par leurs croix placées du côté de la mer. Il s’agit bien entendu des tombes des deux Etienne Pellot (voir photos ci-dessous). Sur celle du corsaire est gravé, sur le piédestal de la croix : «Familles Durruty, Passement, Pellot». Un peu plus haut dans le cimetière se trouve la tombe du maire où, dans le marbre, est inscrit : «Famille Pellot»… Mais où est seulement mentionné, dans la pierre, le nom de son fils, mort célibataire : «Jean Pellot 1802-1874».

     

     

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                 Tombe d’Etienne Pellot, corsaire de Hendaye.   Tombe d’Etienne Pellot, maire de Hendaye.

    Ces deux photographies ont été prises au vieux cimetière, le mercredi 9 novembre 2011.

     

    Christian Maillebiau

     

    Hendaye, 10 novembre 2011.

     

     

     

     

     

    Les actes d’état civil, reproduits ci-dessus, sont propriété des AD 64.

     

     

     

     


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    Martin Bidart (1796-1797)

     

    Etienne Lissardy (1797-1799)

     

    Etienne Illaregui (1799-1800)

     

    Etienne Pellot (1800-1801)

     

    Martin Bidart (1801-1805)

     

    Etienne Pellot (1805-1826)

     

    Etienne Joseph Durruty (1826-1835)

     

    Jean Baptiste Barrieu (1835-1842)

     

    Etienne Joseph Durruty (1842-1847)

     

    Martin Hiribarren 1847-1849)

     

    Jean Henri Lalanne (1849-1850)

     

    Jean Baptiste Ansoborlo (1850-1852)

     

    Claude Deliot (1852-1853)

     

    Henry Lalanne (1853-1855)

     

    Joseph Lissardy (1855-1860)

     

    Jacques Darrecombehere (1860-1864)

     

    Martin Hiribarren (1864-1868)

     

    Jean-Baptiste Dantin (1868-1871)

     

    Antoine d’Abbadie 1871-1875)

     

    Jean-Baptiste Dantin (1875-1876)

     

    Jean-Baptiste Ansoborlo (1876-1888)

     

    Auguste Vic (1888-1812)

     

    Ferdinand Camino (1912-1919)

     

    Jean Choubac (1919-1925)

     

    Léon Lannepouquet (1925-1944)

     

    André Hatchondo (1944-1947)

     

    Philippe Labourdette (1947-1950)

     

    Auguste Etchenausia (1950-1953)

     

    Laurent Pardo (1953-1965)

     

    Jean-Baptiste Errecart (1965-1981)

     

    Raphaël Lassallette (1981-2001)

     

    Kotte Ecenaro (2001-2008)

     

    Jean-Baptiste Sallaberry (2008-2014)

     

    Kotte Ecenaro (2014-